Les valeurs

 

Les valeurs

Pour maîtriser l'électricité domestique, il convient de distinguer et de comprendre les différentes valcurs qui la caractérisent (figure 3).

 La différence de potentiel : comme in- diqué précédemment, le générateur agit comme une pompe à électrons. Il existe donc une dépression à ses bornes de sortie que Fon appelle différence de po- tentiel et qui s'exprime en volts (symbo- le V).

Si vous mesurez avec un apparcil adéquat, un voltmètre, la différence de potentiel sur une prise de courant (que l'on peut considérer comme la borne de sortie d'un générateur), vous trouverez une mesure correspondant à plus ou moins 230 V.

 Plus communément, on appelle aussi cette valeur la tension.

 L'intensité : lorsqu’on branche une lampe sur un générateur (figure 3), on établit un circuit passant par l'ampoule.

 Une certaine quantité d'électrons transite par les fils et le filament de la lampe.

Ce flux correspond à l'intensité et s'exprime en ampères (symbole A).



La résistance : une résistance est un ma- tériau qui permet à l'énergie électrique de se transformer en énergie calorifique (le tungstène dans le filament d'une lam- pe, par exemple).

On constate qu'en pré- sence d'une tension donnée, l'intensité est proportionnelle à la résistance.

Une équation mathématique appelée la loi d'Ohm traduit cette proportionnalité : U=R×I où - U représente la tension en volts (V), - R, la résistance en ohms (Q) et -I, l'intensité en ampères (A).

La résistance s'exprime en obms (sym- bole Q).

 On peut donc en déduire que si l'on augmente la résistance, l'intensité diminue puisque la tension reste cons- tante.

L'inverse est également vérifiable : si l'on baisse la résistance, l'intensité augmente. Cette loi ne s'applique qu'aux résistan- ces mortes, c'est-à-dire des appareils dans lesquels l'énergie électrique se transforme uniquement en énergie ca- lorifique.

C'est pourquoi la loi d'Ohm n'est pas valable, par exemple, pour un moteur.

 La puissance s'exprime en watts (sym- bole W). Elle évalue la quantité d'énergie ahsorbée par un appareil raccordé.

Elle se calcule en multipliant la tension par l'intensité. Prenons un exemple pour illustrer ces valeurs.

Nous disposons d'une tension U- 230 V. Admettons qu'une ampoule provoque une intensité I- 0,435 A.

La puissance est : P- UxI- 230 x 0,435 - 100 W. De même, si vous connaissez la puissan- ce d'un appareil (information que vous devez trouver facilement sur sa plaque signalétique) ainsi que la tension sur laquelle on le raccorde, vous pouvez déterminer l'intensité I - P/U.

Lorsque les puissances sont plus éle- vées, on les exprime en kilowatts (symbole kW), un kilowatt étant égal à 1 000 watts.

La consommation : elle s'exprime en kilowattheures (kWh) et s'obtient en mul- tipliant la puissance en kW d'un appareil par sa durée d'utilisation exprimée en heures.

 En reprenant le même exemple, si nous laissons la lampe allumée pen- dant trois heures, sa consommation est la suivante : 100 W - 0,100 kW 0,100 x 3 = 0,300 kWh

Cette valeur de consommation, vous la connaissez puisque c'est celle qui défile sur le cadran de votre compteur électrique et qui est prise en compte pour l'établissement de votre facture d'électricité.

Il existe d'autres unités en électricité, mais elles sont peu utiles dans une ins- tallation domestique.

Les groupements d'éléments Selon la disposition, en série ou en paral- lèle (figure 4), de ces différents éléments, un groupement ne produit pas les mêmes valeurs.

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